A 15 ans elle reçoit son premier appareil photo, déclencheur de sa passion pour l’image. Dans les premiers temps autodidacte, elle apprend à développer, puis se perfectionne à Icart Photo.
Embauchée à l’Opéra de Paris, elle produit pendant trois ans photographies de spectacle et développements. Elle remporte par ailleurs une bourse de la mairie de Paris qui lui permet d’explorer Cuba à vélo et de présenter à son retour une exposition de ses clichés.
Assistant par la suite le photographe Alain Duplantier elle s’oriente vers la photo de mode et entame ses propres séries.
Son travail personnel la met en scène, jouant d’un double statut modèle/photographe, sans que jamais n’apparaisse son visage, cette première identité donnée au regard de l’autre. Son corps, tout comme celui des modèles qui posent pour elle dans sa pratique professionnelle, « devient un objet graphique, une ligne dynamique qui participe aux formes et aux lumières qui l’entourent : un champ, une table… ». Absurdité des postures et corps-objets témoignent d’une vision ironique de l’existence, la photographie étant pour Véronique July « comme l’histoire de mon regard amusé sur la vie ».
Ses autoportraits ont été exposés en 2005 à Florence.
Studio pin-up « autoportraits ».